Né en Afrique du Sud · Nationalité sud-africaine — Politique / institutions

F. W. de Klerk

Fiche documentée couvrant 5 controverses, dont « Responsabilité politique dans les violations de l’apartheid et critique de son degré d’aveu devant la TRC » et « Violences de la « Third Force » pendant les négociations et accusations de tolérance ou incapacité à contrôler les forces de sécurité ».

Vous êtes concerné(e) ? Droit de réponse

Fiche Nº 0533 · Mise à jour le 12 octobre 2026

Portrait de F. W. de Klerk

Photo : Wikimedia Commons

5Controverses documentées
11Sources
0Mise en examen · au total
0Condamnation

I. Controverses documentées

01

1993-2025

Mthatha 1993 : raid militaire personnellement autorisé, cinq adolescents tués et nouvel inquest ouvert en 2025

Aucune procédure

F. W. de Klerk a reconnu avoir autorisé en 1993 un raid de la South African Defence Force contre une maison de Mthatha présentée comme une base de l'APLA, en demandant selon sa version l'usage d'une force minimale. Cinq jeunes, dont deux enfants de douze ans, ont été tués. La TRC a qualifié le raid de grave violation des droits humains, et le NPA a annoncé en 2025 l'ouverture d'un nouvel inquest sur les décès.

État de la preuve
Reconnu par l’intéressé
Imputation
Mise en cause directe

Sources · 3

  1. [1]
    National Prosecuting AuthorityNPA to open inquest into the 1993 killing of five children by SADF in MthathaCommuniqué du parquetSource primaire
  2. [2]
    Mail & GuardianDe Klerk defends Mthatha raidMédiaFiabilité élevée
  3. [3]
    Truth and Reconciliation Commission archiveTRC Final Report — Mthatha raidDocument officielSource primaire

Dernière vérification : 19 août 2026

Compléter cette controverse

02

2020-2021

Déclaration de 2020 refusant initialement de qualifier l’apartheid de crime contre l’humanité, puis rétractation et excuses

Aucune procédure

En 2020, de Klerk et sa fondation ont provoqué une forte polémique après avoir contesté la qualification de l’apartheid comme crime contre l’humanité. Face au tollé, la fondation a retiré cette position et reconnu cette qualification ; dans un message posthume diffusé en 2021, de Klerk a présenté des excuses sans réserve pour la douleur causée par l’apartheid.

Statut judiciaire — texte source
Sans objet
Imputation
Mise en cause directe

Sources · 2

  1. [1]
  2. [2]
    FW de Klerk FoundationStatement by FW de Klerk on apartheid as a crime against humanitySource primaireFiabilité moyenne

Dernière vérification : 19 août 2026

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03

1988-2003

Khotso House : connaissance du bombardement policier de 1988 et controverse sur ses dénégations devant la TRC

Aucune procédure

Khotso House, siège du South African Council of Churches, a été détruit par une bombe de la police en 1988. Le dossier a ensuite suscité une controverse particulière sur ce que F. W. de Klerk savait des opérations clandestines. La TRC a recueilli des témoignages selon lesquels il avait été informé de certaines actions illégales ; il a plus tard admis savoir que le bombardement de Khotso House avait été autorisé par le gouvernement de l'apartheid.

État de la preuve
Reconnu par l’intéressé
Imputation
Mise en cause directe

Sources · 2

  1. [1]
  2. [2]
    Mail & GuardianFW admits apartheid govt bombed Khotso houseMédiaFiabilité élevée

Dernière vérification : 19 août 2026

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04

1989-1994 et suites

Responsabilité politique dans les violations de l’apartheid et critique de son degré d’aveu devant la TRC

Aucune procédure

Bien qu’il ait lancé les négociations mettant fin à l’apartheid, de Klerk est resté controversé pour sa responsabilité à la tête du dernier gouvernement de minorité blanche. La Truth and Reconciliation Commission a critiqué la culture d’impunité et son degré de responsabilité/ignorance face aux violations graves commises par les structures de sécurité.

État de la preuve
Documenté

Sources · 2

  1. [1]
    The GuardianDe Klerk seeks accountability. What about his own?MédiaFiabilité élevée
  2. [2]

Dernière vérification : 19 août 2026

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05

1990-1994

Violences de la « Third Force » pendant les négociations et accusations de tolérance ou incapacité à contrôler les forces de sécurité

Aucune procédure

Pendant la transition, des massacres et violences attribués à des réseaux qualifiés de « Third Force », souvent liés à des membres des forces de sécurité et à des groupes opposés à l’ANC, ont presque fait dérailler les négociations. Mandela a publiquement reproché à de Klerk de ne pas agir assez vite contre ces violences.

État de la preuve
Documenté

Sources · 2

  1. [1]
  2. [2]
    University of New Orleans ScholarWorksDefining “Third Force” Activity: The South African Truth and Reconciliation CommissionresearchFiabilité élevée

Dernière vérification : 19 août 2026

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II. Constellation des liens documentés

Aucun lien documenté avec une autre fiche publiée pour le moment.

Deux fiches sont reliées lorsqu’une controverse documentée de l’une nomme l’autre. Le lien renvoie à cette controverse et à ses sources ; il n’indique pas une relation personnelle.

III. Une information a changé ?

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