Portrait de Ahmed al-Assiri

Nationalité saoudienne — Politique / institutions

Ahmed al-Assiri

Fiche documentée couvrant 6 controverses, dont « Affaire Khashoggi : attribution américaine et sanctions, malgré une issue saoudienne favorable » et « Porte-parole de la coalition au Yémen : dénégations initiales et admission ultérieure après la frappe d’un convoi funéraire ».

Vous êtes concerné(e) ? Droit de réponse

Fiche Nº 0498 · Mise à jour le 13 octobre 2026

Portrait de Ahmed al-Assiri
6Controverses documentées
8Sources
0Mise en examen · au total
0Condamnation

I. Controverses documentées

01

2018-2021

Affaire Khashoggi : attribution américaine et sanctions, malgré une issue saoudienne favorable

Procédure civile / administrative

Ahmed al‑Assiri, ancien numéro deux du renseignement saoudien, a été désigné par les autorités américaines comme ayant été assigné à l’opération contre Jamal Khashoggi et a été sanctionné par les États-Unis en 2021. La Turquie l’a poursuivi avec Saud al‑Qahtani pour le meurtre. En Arabie saoudite, Assiri a été jugé puis acquitté faute de preuves suffisantes selon le parquet. Une ONG a également déposé en France en 2021 une plainte pour torture l’accusant d’avoir organisé et planifié la mission.

État de la preuve
Documenté
Imputation
Mise en cause directe

Sources · 2

  1. [1]
    U.S. Department of the TreasuryTreasury Sanctions Individuals Involved in the Killing of Jamal KhashoggiDocument officielSource primaire
  2. [2]

Dernière vérification : 20 août 2026

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02

mars-avril 2017

Londres : tentative d’« arrestation citoyenne » pour crimes de guerre, jet d’œuf et geste obscène rapporté

Aucune procédure

Lors d’une intervention à Londres en mars 2017, des militants opposés à la guerre au Yémen ont tenté de placer Assiri en « arrestation citoyenne » en l’accusant de crimes de guerre et lui ont lancé un œuf. Des images ont également montré Assiri adressant un doigt d’honneur aux manifestants. L’incident a provoqué une réaction diplomatique britannique envers Riyad.

État de la preuve
Documenté
Imputation
Mise en cause directe

Sources · 2

  1. [1]
  2. [2]
    AFP / Ahram OnlineBritain apologises after egg thrown at Saudi generalMédiaFiabilité élevée

Dernière vérification : 20 août 2026

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03

2016

Porte-parole de la coalition au Yémen : dénégations initiales et admission ultérieure après la frappe d’un convoi funéraire

Aucune procédure

Alors porte-parole de la coalition dirigée par l'Arabie saoudite au Yémen, Ahmed al-Assiri a participé à la communication officielle après la frappe meurtrière contre une cérémonie funéraire à Sanaa en octobre 2016. La coalition avait d'abord nié être responsable avant qu'une enquête interne n'admette une frappe fondée sur des informations erronées.

État de la preuve
Documenté
Imputation
Responsabilité institutionnelle

Dernière vérification : 20 août 2026

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04

2015-2016

Yémen : usage de bombes à sous-munitions britanniques BL-755 finalement reconnu puis abandonné

Aucune procédure

Après des mois de controverse sur l'emploi de bombes à sous-munitions britanniques BL-755 au Yémen, la coalition a officiellement reconnu en décembre 2016 les avoir utilisées et annoncé qu'elle cesserait de le faire. Ahmed al-Assiri, alors porte-parole de la coalition, a déclaré qu'elles avaient été employées de façon limitée contre des objectifs militaires et non dans des zones résidentielles.

État de la preuve
Reconnu par l’intéressé
Imputation
Mise en cause directe

Dernière vérification : 20 août 2026

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05

mars 2016

Yémen : défense de la frappe du marché de Mastaba ayant tué de nombreux civils

Aucune procédure

Après les frappes du 15 mars 2016 sur un marché de Mastaba, qui ont tué selon Human Rights Watch 97 civils dont 25 enfants, Assiri a déclaré que la coalition avait visé un rassemblement de miliciens et a reconnu que l’endroit servait à l’achat et la vente de qat. HRW a estimé que la présence éventuelle de combattants ne justifiait pas la frappe telle qu’elle avait été menée et qu’une enquête pénale sur un possible crime de guerre était nécessaire.

État de la preuve
Documenté
Imputation
Mise en cause directe

Sources · 1

  1. [1]
    Human Rights WatchHiding Behind the CoalitionONGFiabilité élevée

Dernière vérification : 20 août 2026

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06

octobre 2015

Yémen : dénégation initiale après la frappe de l’hôpital MSF de Haydan, puis reconnaissance saoudienne d’une « erreur »

Aucune procédure

Après la frappe d’un hôpital soutenu par Médecins sans frontières à Haydan, Assiri a d’abord nié qu’une frappe de la coalition ait touché l’établissement. Le même jour, l’ambassadeur saoudien à l’ONU a reconnu que la coalition avait mené l’attaque en la qualifiant d’« erreur ». Human Rights Watch a cité cet épisode parmi les exemples de réponses insuffisantes ou contradictoires aux frappes potentiellement illégales.

État de la preuve
Documenté
Imputation
Mise en cause directe

Sources · 1

  1. [1]
    Human Rights WatchHiding Behind the CoalitionONGFiabilité élevée

Dernière vérification : 20 août 2026

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II. Constellation des liens documentés

  • Fiche liée (portrait ou initiales) — cliquez pour l’ouvrir
  • Épaisseur du trait : nombre de références documentées
  • Survolez ou touchez un trait : controverses et sources

Deux fiches sont reliées lorsqu’une controverse documentée de l’une nomme l’autre. Le lien renvoie à cette controverse et à ses sources ; il n’indique pas une relation personnelle.

Liste des liens documentés (1)
  1. Jamal Khashoggi1 référence documentée

III. Une information a changé ?

Une décision de justice nouvelle, une source manquante, une erreur ? Expliquez-nous ce qui doit être mis à jour : chaque demande est lue par l’équipe éditoriale.

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