Portrait non disponible

Né en Éthiopie · Nationalités saoudienne, éthiopienne — Business / finance / tech

Mohammed Al Amoudi

Fiche documentée couvrant 7 controverses, dont « Détention pendant la purge anticorruption saoudienne puis libération sans charges publiques détaillées » et « Saudi Star en Gambella : controverse sur les concessions foncières et les déplacements de populations ».

Vous êtes concerné(e) ? Droit de réponse

Fiche Nº 0502 · Mise à jour le 13 octobre 2026

7Controverses documentées+ 1 événement de parcours
17Sources
0Mise en examen · au total
0Condamnation

I. Controverses documentées

01

2018-2022

MIDROC / mine de Lega Dembi : suspension de licence après des protestations liées à la pollution

Procédure civile / administrative

L’Éthiopie a suspendu en 2018 la licence de la mine d’or Lega Dembi exploitée par MIDROC, groupe lié à Al Amoudi, après des manifestations de riverains affirmant que l’activité minière avait causé de graves dommages environnementaux et sanitaires. Des soumissions ultérieures auprès de mécanismes de l’ONU ont continué à documenter des préoccupations concernant l’exposition à des substances toxiques.

État de la preuve
Allégations
Imputation
Responsabilité directe

Sources · 2

  1. [1]
    Reuters / CNBC AfricaEthiopia suspends licence of gold mining firm after protestsMédiaFiabilité élevée
  2. [2]
    OHCHR treaty body submissionEthiopia’s Violations of Civil and Political RightsSource primaireFiabilité élevée

Dernière vérification : 19 août 2026

Compléter cette controverse

02

2017-2020

Preem Lysekil : projet d'extension de raffinerie combattu pour son impact climatique puis abandonné

Aucune procédure

Preem, raffineur suédois contrôlé par Mohammed Al Amoudi, projetait une extension d'environ 1,65 milliard de dollars de sa raffinerie de Lysekil. Des organisations environnementales ont soutenu qu'elle pourrait augmenter les émissions de CO2 d'environ un million de tonnes par an et faire de l'installation l'une des plus importantes sources d'émissions du pays. Greenpeace a notamment bloqué un pétrolier en septembre 2020. Preem a finalement abandonné le projet.

État de la preuve
Documenté
Imputation
Responsabilité directe

Sources · 2

  1. [1]
  2. [2]

Dernière vérification : 19 août 2026

Compléter cette controverse

03

2019-2020

Preem : plainte pour greenwashing liée à des publicités sur la transition climatique

Procédure civile / administrative

Greenpeace a saisi le médiateur suédois de la consommation contre des campagnes de Preem, groupe contrôlé par Al Amoudi, estimant que des contenus publicitaires donnaient une image trompeusement verte de l’entreprise alors que celle-ci préparait l’extension de sa raffinerie de Lysekil. La controverse a porté sur la frontière entre information éditoriale, publicité native et greenwashing.

Imputation
Responsabilité directe

Dernière vérification : 19 août 2026

Compléter cette controverse

04

2018-2020

Samir : extension judiciaire de la liquidation aux biens personnels d’Al Amoudi et d’anciens dirigeants

Procédure civile / administrative

Le tribunal de commerce de Casablanca a décidé en novembre 2018 d’étendre la liquidation judiciaire de la Samir aux biens personnels de Mohammed Al Amoudi et de plusieurs anciens administrateurs. La décision s’inscrivait dans une procédure portant sur la responsabilité des dirigeants dans la gestion de la raffinerie. La cour d’appel commerciale a ensuite confirmé l’extension de la liquidation.

État de la preuve
Confirmé

Dernière vérification : 19 août 2026

Compléter cette controverse

05

2017-2019

Détention pendant la purge anticorruption saoudienne puis libération sans charges publiques détaillées

Aucune procédure

Mohammed Hussein Al Amoudi a été détenu pendant plus de quatorze mois dans le cadre de la vaste campagne anticorruption lancée en 2017 en Arabie saoudite, puis libéré en janvier 2019. Reuters a indiqué qu’aucune modification de propriété de ses entreprises n’avait résulté de sa détention selon son family office.

Dernière vérification : 19 août 2026

Compléter cette controverse

06

2018

Addis-Abeba : révocation de baux fonciers de MIDROC pour non-développement allégué des terrains

Procédure civile / administrative

En 2018, les autorités d’Addis-Abeba ont révoqué des baux fonciers détenus par des investisseurs dont des sociétés liées à Mohammed Al Amoudi. Les autorités ont reproché à certains bénéficiaires de ne pas avoir développé les terrains conformément aux engagements, tandis que des responsables locaux ont accusé certains sites d’avoir été clôturés pendant des années sans création des emplois annoncés.

État de la preuve
Documenté

Dernière vérification : 19 août 2026

Compléter cette controverse

07

2010-2016

Saudi Star en Gambella : controverse sur les concessions foncières et les déplacements de populations

Aucune procédure

Saudi Star, entreprise agricole contrôlée par Al Amoudi, a développé de vastes terres en Gambella, en Éthiopie. Le projet a été associé à la controverse plus large sur les grands baux fonciers, les déplacements de communautés et les politiques de villagisation ; des organisations de défense des droits ont dénoncé des abus dans la région.

État de la preuve
Documenté
Statut judiciaire — texte source
Sans objet
Imputation
Responsabilité directe

Sources · 2

  1. [1]
    Financial TimesThe Great Land Rush: The billionaire’s farm in EthiopiaMédiaFiabilité élevée
  2. [2]
    Oakland InstituteSaudi StarONGFiabilité moyenne

Dernière vérification : 19 août 2026

Compléter cette controverse

II. Parcours documenté

Repères biographiques ou institutionnels documentés (élections, nominations, fondations, acquisitions…). Ce ne sont pas des controverses : ils ne sont pas comptés comme tels.

  1. 2015-2026

    Samir au Maroc : faillite de l’unique raffinerie, dette massive, liquidation puis arbitrage international

    La Samir, unique raffinerie du Maroc et contrôlée par Corral Petroleum de Mohammed Al Amoudi, a cessé sa production en 2015 après l’accumulation de dettes considérables, notamment envers les douanes et les banques. La justice marocaine a prononcé puis confirmé sa liquidation en 2016. Corral a ensuite saisi le CIRDI et réclamé environ 2,7 milliards de dollars au Maroc ; en 2024, le tribunal a accordé environ 150 millions de dollars, soit une fraction de la demande, et les procédures de révision/annulation ont continué.

    Sources · 3
    1. Reuters — Court confirms liquidation of Morocco's sole refinery Samir
    2. Asharq Business — التحكيم الدولي يرفض مراجعة الملياردير السعودي العمودي ضد المغرب
    3. Al Arabiya — إلزام المغرب بدفع 150 مليون دولار لمحمد العمودي في قضية سامير

III. Constellation des liens documentés

Aucun lien documenté avec une autre fiche publiée pour le moment.

Deux fiches sont reliées lorsqu’une controverse documentée de l’une nomme l’autre. Le lien renvoie à cette controverse et à ses sources ; il n’indique pas une relation personnelle.

IV. Une information a changé ?

Une décision de justice nouvelle, une source manquante, une erreur ? Expliquez-nous ce qui doit être mis à jour : chaque demande est lue par l’équipe éditoriale.

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