Né en Espagne · Nationalité espagnole — Politique / gouvernement / PSOE / affaires publiques

Pedro Sánchez

Fiche documentée couvrant 22 controverses, dont « 2018 : accusations de plagiat de la thèse doctorale, publication et tests antiplagiat » et « 2018–2019 : exhumation de Francisco Franco du Valle de los Caídos, bataille judiciaire et accusations d’usage électoral de la mémoire historique ».

Vous êtes concerné(e) ? Droit de réponse

Fiche Nº 1643 · Mise à jour le 12 octobre 2026

Portrait de Pedro Sánchez

Photo : Wikimedia Commons

22Controverses documentées
61Sources
0Mise en examen · au total
0Condamnation

I. Controverses documentées

01

2021–2026

2021–2026 : Pegasus — téléphone de Sánchez espionné, auteur étranger non établi judiciairement

Enquête visant un tiers

Protagoniste victime — cette procédure n’est pas comptée dans ses mises en examen ou condamnations.

La période de l'infection coïncide avec une forte crise diplomatique avec le Maroc, ce qui nourrit des soupçons politiques et journalistiques, mais le gouvernement ne nomme pas publiquement l'auteur dans les sources retenues. L'Audience nationale clôt à nouveau l'enquête en janvier 2026 faute de coopération des autorités israéliennes. Des enquêtes journalistiques de 2026 renforcent publiquement les soupçons contre des services marocains, sans constituer un jugement espagnol définitif.

État de la preuve
Documenté
Imputation
Protagoniste victime
Rôle du protagoniste
Protagoniste victime

Sources · 3

  1. [1]
    ReutersSpanish prime minister's mobile phone infected by Pegasus spywareAgence de presseFiabilité très élevée
  2. [2]
    ReutersSpain's spy chief sacked over Pegasus caseAgence de presseFiabilité très élevée
  3. [3]
    ReutersSpain closes Pegasus spyware probe againAgence de presseFiabilité très élevée

Dernière vérification : 13 septembre 2026

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02

2023–2026

2023–2026 : loi d’amnistie catalane négociée pour la réinvestiture, puis validations constitutionnelle et européenne

Procédure civile / administrative

La mesure déclenche des manifestations, l'opposition du PP/Vox et de fortes critiques d'associations de magistrats, notamment parce que Sánchez avait auparavant rejeté l'idée d'une amnistie. Les défenseurs y voient une stratégie de normalisation territoriale. Le Tribunal constitutionnel valide l'essentiel de la loi en juin 2025 ; en juillet 2026, la CJUE juge qu'elle ne viole pas, pour l'essentiel, le droit de l'Union, tout en censurant une disposition procédurale. Le caractère politiquement transactionnel est établi, mais les principaux contrôles juridictionnels n'ont pas annulé la loi.

État de la preuve
Documenté
Imputation
Responsabilité politique

Sources · 3

  1. [1]
    ReutersEU's top court upholds Spain's amnesty law for Catalan separatistsAgence de presseFiabilité très élevée
  2. [2]
  3. [3]
    ReutersSpain's top court upholds amnesty law for Catalan separatistsAgence de presseFiabilité très élevée

Dernière vérification : 13 septembre 2026

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03

2024–2026

2024–2026 : affaire Begoña Gómez — enquête, pause de cinq jours de Sánchez et procès annoncé

Enquête visant un tiers

Protagoniste non poursuivi — cette procédure n’est pas comptée dans ses mises en examen ou condamnations.

En avril 2024, une enquête est ouverte contre Begoña Gómez pour des soupçons liés à ses activités professionnelles et à l’utilisation alléguée de son statut d’épouse du Premier ministre. Sánchez suspend ses activités pendant cinq jours puis décide de rester. Il est entendu en juillet 2024 comme témoin et exerce son droit de ne pas répondre du fait du lien matrimonial. En juillet 2026, la cour confirme la voie d’un procès avec jury pour trafic d’influence et détournement, tout en abandonnant d’autres chefs. Le 8 septembre 2026, le juge Peinado tient l’audience préliminaire précédant l’ouverture formelle du procès ; défense et parquet demandent l’abandon ou l’acquittement. Au 13 septembre, aucun élément n’établit une inculpation de Pedro Sánchez.

Rôle du protagoniste
Protagoniste non poursuivi

Sources · 8

  1. [1]
  2. [2]
  3. [3]
    ReutersSpanish PM's wife will face jury trial over embezzlement chargesAgence de presseFiabilité très élevée
  4. [4]
    ReutersSpain's Sanchez suspends public duties to reflect on futureAgence de presseFiabilité très élevée
  5. [5]
Afficher 3 autres sources
  1. [6]
    ReutersSpanish PM declines to testify as witness in wife's corruption caseAgence de presseFiabilité très élevée
  2. [7]
    ReutersThe court cases plaguing Spain's ruling Socialist PartyAgence de presseFiabilité très élevée
  3. [8]

Dernière vérification : 13 septembre 2026

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04

2024–2026

2024–2026 : affaire David Sánchez — recrutement public, condamnation pour prévarication et relaxe du trafic d’influence

Condamnation visant un tiers

Protagoniste non poursuivi — cette procédure n’est pas comptée dans ses mises en examen ou condamnations.

David Sánchez est condamné pour prévarication administrative à neuf ans d'interdiction d'occuper une fonction publique, mais le tribunal rejette l'accusation de trafic d'influence. La décision est susceptible d'appel. Reuters souligne que le jugement ne conclut pas que Pedro Sánchez ait influencé le recrutement ; l'opposition utilise néanmoins l'affaire comme accusation de népotisme familial. Le Premier ministre défend son frère et affirme que les poursuites sont politiquement motivées.

Rôle du protagoniste
Protagoniste non poursuivi

Sources · 2

  1. [1]
  2. [2]
    ReutersSpanish PM Sanchez's brother convicted in nepotism caseAgence de presseFiabilité très élevée

Dernière vérification : 13 septembre 2026

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05

2024–2026

2024–2026 : affaire Koldo — Ábalos et Koldo García condamnés pour corruption liée notamment aux masques COVID

Condamnation visant José Luis Ábalos et Koldo García

Protagoniste non poursuivi — cette procédure n’est pas comptée dans ses mises en examen ou condamnations.

Le Tribunal suprême condamne en juin 2026 Ábalos à 24 ans de prison et Koldo García à 19 ans pour avoir perçu des commissions sur des marchés publics et pour d'autres infractions. Ábalos avait déjà été exclu du PSOE en 2024. La condamnation établit la corruption d'anciens hauts responsables du gouvernement/PSOE, mais Reuters précise que Pedro Sánchez n'était nommé dans aucune des affaires recensées au 22 juin 2026. La responsabilité de Sánchez est politique : choix et maintien antérieur d'un ministre/dirigeant devenu ensuite condamné.

Personne visée par la procédure
José Luis Ábalos et Koldo García
Rôle du protagoniste
Protagoniste non poursuivi

Sources · 2

  1. [1]
    ReutersThe court cases plaguing Spain's ruling Socialist PartyAgence de presseFiabilité très élevée
  2. [2]
    ReutersSpain's ex-transport minister sentenced to 24 years for corruptionAgence de presseFiabilité très élevée

Dernière vérification : 13 septembre 2026

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06

2024–2026

2024–2026 : maintien au pouvoir malgré accumulation de dossiers familiaux et partisans

Protagoniste non poursuivi

Protagoniste non poursuivi — cette procédure n’est pas comptée dans ses mises en examen ou condamnations.

En avril 2024, il envisage personnellement de démissionner pendant cinq jours puis décide de rester. En 2025 après la chute de Santos Cerdán, puis en 2026 après les condamnations d'Ábalos/Koldo et les procédures familiales, il maintient que son mandat ira jusqu'à son terme et que la responsabilité pénale doit rester individuelle. L'opposition présente l'accumulation des affaires comme un problème systémique ; Sánchez insiste sur le fait qu'il n'est lui-même mis en cause dans aucune d'entre elles et promet des réformes d'intégrité. L'événement synthétise la responsabilité politique mais ne doit pas être utilisé pour fabriquer une culpabilité pénale par association.

État de la preuve
Documenté
Imputation
Responsabilité politique
Rôle du protagoniste
Protagoniste non poursuivi

Sources · 5

  1. [1]
    ReutersSpain's Sanchez suspends public duties to reflect on futureAgence de presseFiabilité très élevée
  2. [2]
  3. [3]
    ReutersSpanish PM Sanchez resists call for elections after Cerdan reportAgence de presseFiabilité très élevée
  4. [4]
  5. [5]
    ReutersThe court cases plaguing Spain's ruling Socialist PartyAgence de presseFiabilité très élevée

Dernière vérification : 13 septembre 2026

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07

2025–2026

2025–2026 : Santos Cerdán, commissions sur travaux publics et crise au sommet du PSOE

Mise en examen visant Santos Cerdan

Protagoniste non poursuivi — cette procédure n’est pas comptée dans ses mises en examen ou condamnations.

Cerdán est placé en détention provisoire en juin 2025 puis remis en liberté conditionnelle en novembre ; il attend son procès pour des infractions alléguées comprenant corruption, organisation criminelle et trafic d'influence. Il nie les faits. Sánchez présente des excuses publiques pour l'avoir soutenu et refuse néanmoins de convoquer des élections anticipées. L'affaire est politiquement très imputable à la direction du PSOE mais n'établit pas que Sánchez ait connu ou participé aux commissions.

Imputation
Responsabilité hiérarchique
Personne visée par la procédure
Santos Cerdan
Rôle du protagoniste
Protagoniste non poursuivi

Sources · 4

  1. [1]
    ReutersSpanish PM Sanchez resists call for elections after Cerdan reportAgence de presseFiabilité très élevée
  2. [2]
    ReutersSpanish judge orders PM's ex-ally Cerdan remanded in jailAgence de presseFiabilité très élevée
  3. [3]
    ReutersSpanish court conditionally releases PM's former ally from jailAgence de presseFiabilité très élevée
  4. [4]
    ReutersThe court cases plaguing Spain's ruling Socialist PartyAgence de presseFiabilité très élevée

Dernière vérification : 13 septembre 2026

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08

2025–2026

2025–2026 : soupçons de caisse opaque du PSOE et tentative alléguée de perturber des enquêtes

Enquête

Des procédures dérivées des affaires Cerdán/Koldo examinent des paiements en espèces et des manœuvres alléguées visant à perturber des enquêtes concernant le PSOE ou le gouvernement. En septembre 2026, l’Audiencia Nacional poursuit la branche dite « caso Leire » : les enquêteurs soupçonnent Santos Cerdán d’avoir organisé une structure coordonnée par Leire Díez, avec des ressources du parti et au moins 43 225 euros de paiements indirects. Le 9 septembre, la gérante du PSOE Ana María Fuentes a déclaré avoir autorisé certaines factures sur instruction de Cerdán. Sánchez nie avoir connu ou autorisé une opération d’entrave.

Sources · 6

  1. [1]
    ReutersThe court cases plaguing Spain's ruling Socialist PartyAgence de presseFiabilité très élevée
  2. [2]
    ReutersSpanish PM Sanchez defends party financing in Senate grillingAgence de presseFiabilité très élevée
  3. [3]
  4. [4]
  5. [5]
Afficher 1 autre source
  1. [6]

Dernière vérification : 13 septembre 2026

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09

2026

2026 : crise de Ceuta — franchissement massif, dizaines de morts et durcissement des expulsions

Aucune procédure

Fin juillet 2026, une vague exceptionnelle de passages depuis le Maroc vers Ceuta provoque une crise humanitaire et politique. Les bilans ont continué d’augmenter après les premiers chiffres du 1er août : début septembre, les récits Reuters font état de plus de 70 000 franchissements et les ONG de plus de 100 morts. Un rapport policier espagnol décrit une passivité inhabituelle des forces marocaines pendant plusieurs heures, mais Sánchez a déclaré le 3 septembre qu’aucune preuve concrète ne permettait d’affirmer que Rabat avait orchestré la vague ; le Maroc l’a formellement nié le 10 septembre. Un sondage publié le 7 septembre indique une majorité d’Espagnols mécontents de la gestion gouvernementale.

État de la preuve
Documenté
Imputation
Mise en cause directe

Sources · 6

  1. [1]
  2. [2]
    ReutersEU can give Morocco more border support, von der Leyen tells SpainAgence de presseFiabilité très élevée
  3. [3]
    ReutersSocial media rumours, economic hardship fuel migrant surge into CeutaAgence de presseFiabilité très élevée
  4. [4]
  5. [5]
Afficher 1 autre source
  1. [6]
    ReutersMorocco rejects Ceuta crossing accusationsAgence de presseFiabilité très élevée

Dernière vérification : 13 septembre 2026

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10

2026

2026 : régularisation massive d’immigrés sans papiers — rupture avec la tendance européenne

Aucune procédure

Le gouvernement défend la mesure au nom des droits humains, de l'intégration, des besoins de main-d'œuvre et du financement de l'État-providence. Elle intervient alors que de nombreux gouvernements européens durcissent au contraire leur politique migratoire. Les critiques y voient un facteur d'attraction et une pression supplémentaire sur les services ; les économistes cités par Reuters soulignent cependant que l'immigration contribue à la forte croissance et à la baisse du chômage. Aucun lien causal direct avec la crise de Ceuta n'est démontré dans les sources retenues.

État de la preuve
Contesté
Imputation
Mise en cause directe

Sources · 4

  1. [1]
  2. [2]
    ReutersInsight: Spain's looming migrant amnesty strains servicesAgence de presseFiabilité très élevée
  3. [3]
  4. [4]
    ReutersSocial media rumours, economic hardship fuel migrant surge into CeutaAgence de presseFiabilité très élevée

Dernière vérification : 13 septembre 2026

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11

2025

2025 : condamnation du procureur général Álvaro García Ortiz, nommé et publiquement défendu par Sánchez

Condamnation visant Álvaro García Ortiz

Protagoniste non poursuivi — cette procédure n’est pas comptée dans ses mises en examen ou condamnations.

García Ortiz, nommé sous Sánchez en 2022, est interdit d'exercer sa fonction pendant deux ans, condamné à une amende et à indemniser le plaignant. Sánchez et son gouvernement l'avaient publiquement soutenu pendant l'enquête et le procès, invoquant sa présomption d'innocence. Après le verdict, le gouvernement dit respecter mais ne pas partager la décision et lance son remplacement. L'affaire alimente les accusations d'instrumentalisation du parquet, mais aucune preuve retenue ne montre que Sánchez ait ordonné la fuite.

Imputation
Responsabilité politique
Personne visée par la procédure
Álvaro García Ortiz
Rôle du protagoniste
Protagoniste non poursuivi

Sources · 3

  1. [1]
    ReutersSpain's Supreme Court finds chief prosecutor guilty in leak caseAgence de presseFiabilité très élevée
  2. [2]
    ReutersSpain's top prosecutor to face trial in November over leak accusationAgence de presseFiabilité très élevée
  3. [3]
    ReutersSpanish chief prosecutor quits after leak verdictAgence de presseFiabilité très élevée

Dernière vérification : 13 septembre 2026

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12

2022–2023

2022–2023 : loi « solo sí es sí » — réductions de peines, libérations et excuses de Sánchez

Aucune procédure

Au 31 mars 2023, le Conseil général du pouvoir judiciaire avait recensé 978 réductions de peine et 104 libérations anticipées. Sánchez reconnaît un effet non désiré et présente ses excuses aux victimes. Le PSOE fait ensuite modifier la loi avec l'appui du Parti populaire, contre la position de son partenaire Unidas Podemos et d'Irene Montero. Il s'agit d'une erreur législative assumée politiquement par Sánchez, non d'une infraction personnelle.

État de la preuve
Documenté
Imputation
Responsabilité politique

Sources · 2

  1. [1]
    ReutersSpanish PM apologises over sexual consent law reform loopholeAgence de presseFiabilité très élevée
  2. [2]
    ReutersSpanish lawmakers amend sexual consent lawAgence de presseFiabilité très élevée

Dernière vérification : 13 septembre 2026

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13

2022–2023

2022–2023 : suppression du délit de sédition et baisse de certaines peines de malversation, accusées d’être taillées pour les dirigeants du « procés »

Aucune procédure

Le gouvernement PSOE-Unidas Podemos a fait adopter fin 2022 une réforme du Code pénal supprimant le délit de sédition et le remplaçant par des désordres publics aggravés, tout en réintroduisant une forme atténuée de malversation sans enrichissement personnel. La réforme affectait directement les qualifications utilisées contre plusieurs dirigeants du processus indépendantiste catalan.

État de la preuve
Documenté
Imputation
Responsabilité politique

Sources · 2

  1. [1]
    Boletín Oficial del EstadoLey Orgánica 14/2022, de 22 de diciembreDocument officielFiabilité très élevée
  2. [2]

Dernière vérification : 13 septembre 2026

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14

2019–2022

2019–2022 : « Catalangate » — surveillance Pegasus de responsables indépendantistes par le CNI, 18 interceptions reconnues comme judiciairement autorisées

Aucune procédure

Citizen Lab a identifié plus de 60 personnes liées au mouvement indépendantiste catalan dont les téléphones avaient été ciblés par Pegasus ou des outils similaires. En 2022, la directrice du CNI a reconnu devant le Congrès que le service espagnol avait espionné 18 responsables ou militants indépendantistes avec autorisation judiciaire, dont Pere Aragonès. La crise a contribué au limogeage de la directrice du renseignement Paz Esteban.

État de la preuve
Documenté

Sources · 4

  1. [1]
    Reuters / EuronewsSpain denies illegal spying on Catalan independence leadersAgence de presseFiabilité élevée
  2. [2]
  3. [3]
  4. [4]
    Reuters / Investing.comSpain's spy chief sacked over Pegasus caseAgence de presseFiabilité élevée

Dernière vérification : 13 septembre 2026

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15

2020–2022

2020–2022 : tensions avec la justice et accusations de politisation des institutions

Aucune procédure

Les partis de droite accusent Sánchez d'utiliser les institutions pour maintenir sa majorité, tandis que le gouvernement accuse le PP de bloquer depuis des années le renouvellement du CGPJ. L'Union européenne a régulièrement demandé une réforme et un renouvellement conforme aux standards d'indépendance. La fiche traite cette polarisation comme une controverse systémique et évite de conclure à une prise de contrôle personnelle de la justice sans décision juridictionnelle précise.

Imputation
Responsabilité politique

Sources · 3

  1. [1]
  2. [2]
    ReutersSpain's top court upholds amnesty law for Catalan separatistsAgence de presseFiabilité très élevée
  3. [3]
    ReutersSpain's Supreme Court finds chief prosecutor guilty in leak caseAgence de presseFiabilité très élevée

Dernière vérification : 13 septembre 2026

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16

2022

2022 : basculement sur le Sahara occidental en faveur du plan d’autonomie marocain

Aucune procédure

Le revirement rétablit les relations avec Rabat après une crise diplomatique mais provoque l'opposition d'une majorité de députés espagnols, y compris Unidas Podemos au gouvernement, et détériore les relations avec l'Algérie. Le gouvernement défend la nécessité de stabiliser les relations avec le Maroc sur migration, économie et sécurité. Aucun élément ne prouve que la décision soit la contrepartie d'un avantage personnel à Sánchez.

État de la preuve
Documenté
Imputation
Mise en cause directe

Sources · 3

  1. [1]
  2. [2]
    ReutersSpain, Morocco seek reset of testy relationshipAgence de presseFiabilité très élevée
  3. [3]
    ReutersSpanish prime minister's mobile phone infected by Pegasus spywareAgence de presseFiabilité très élevée

Dernière vérification : 13 septembre 2026

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17

2020–2021

2020–2021 : états d’alarme COVID et décisions du Tribunal constitutionnel

Procédure civile / administrative

La majorité de six juges contre cinq estime que le confinement général constituait une suspension de droits qui aurait exigé un état d'exception plutôt qu'un état d'alarme. La décision ouvre notamment la voie à l'annulation de sanctions. Le gouvernement respecte le jugement mais souligne sa division et défend les mesures comme nécessaires pour sauver des vies pendant une vague meurtrière. Il s'agit d'un revers constitutionnel direct pour l'action de l'exécutif, pas d'une infraction pénale de Sánchez.

État de la preuve
Documenté
Imputation
Mise en cause directe

Sources · 2

  1. [1]
    ReutersSpanish court rules COVID-19 home confinement was unconstitutionalAgence de presseFiabilité très élevée
  2. [2]
    EuractivSecond state of alarm also unconstitutionalPresseFiabilité élevée

Dernière vérification : 13 septembre 2026

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18

2021

2021 : grâces aux dirigeants indépendantistes catalans malgré l’avis défavorable du Tribunal suprême

Aucune procédure

Sánchez présente la mesure comme nécessaire à la réconciliation et à la coexistence. Le Tribunal suprême avait considéré que les condamnés n'avaient pas montré de remords et s'était opposé aux grâces dans un rapport consultatif. La droite et une partie de l'opinion dénoncent une concession politique ; les grâces relèvent cependant d'un pouvoir légal de l'exécutif et aucune juridiction ne les qualifie de corruption personnelle.

État de la preuve
Documenté
Imputation
Responsabilité politique

Sources · 2

  1. [1]
    ReutersSpain's top court opposes pardoning jailed Catalan separatistsAgence de presseFiabilité très élevée
  2. [2]

Dernière vérification : 13 septembre 2026

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19

2020

2020 : Delcygate — rencontre d’Ábalos avec une responsable vénézuélienne sous sanctions européennes

Aucune procédure

Reuters indique que Rodríguez est restée dans une zone aéroportuaire considérée par des sources comme hors du territoire espagnol au sens du contrôle frontalier, tandis que la Commission européenne laissait aux États une marge d'interprétation sur les zones de transit. La Moncloa avait chargé Ábalos de gérer l'escale afin d'éviter un incident diplomatique. L'épisode concerne l'opacité et la gestion politique du gouvernement Sánchez ; aucune source retenue n'établit que Sánchez ait personnellement rencontré Rodríguez ou commis une violation pénale des sanctions.

État de la preuve
Contesté
Imputation
Mise en cause indirecte

Sources · 2

  1. [1]
    ReutersFuror in Spain over minister's airport meeting with Maduro aideAgence de presseFiabilité très élevée
  2. [2]

Dernière vérification : 13 septembre 2026

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20

2018–2019

2018–2019 : exhumation de Francisco Franco du Valle de los Caídos, bataille judiciaire et accusations d’usage électoral de la mémoire historique

Procédure civile / administrative

Le gouvernement Sánchez a engagé le transfert de la dépouille de Francisco Franco hors du Valle de los Caídos, présentant la présence du dictateur dans un mausolée d’État comme une anomalie démocratique. La famille Franco et les opposants ont mené une bataille judiciaire et politique, et le sujet a fortement polarisé le pays à l’approche des élections.

État de la preuve
Documenté
Imputation
Responsabilité directe

Sources · 3

  1. [1]
  2. [2]
    Reuters / EuronewsBehind closed doors, Spain exhumes Franco's remainsAgence de presseFiabilité élevée
  3. [3]
    La MoncloaInstitutional statement regarding exhumation of Francisco FrancoDocument officielFiabilité très élevée

Dernière vérification : 13 septembre 2026

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21

2019-07–2019-12

2019 : rejet public d’une coalition avec Unidas Podemos puis accord de coalition deux mois plus tard

Aucune procédure

Après l’échec d’une première investiture, Sánchez a déclaré en septembre 2019 qu’il ne « dormirait pas tranquille » avec certains ministres proches de Pablo Iglesias et a présenté une coalition PSOE-Unidas Podemos comme instable. Après la répétition électorale de novembre, Sánchez et Iglesias ont conclu en moins de deux jours un préaccord de coalition ; l’accord complet a été signé le 30 décembre et Iglesias est devenu vice-président.

État de la preuve
Documenté
Imputation
Responsabilité politique

Dernière vérification : 13 septembre 2026

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22

2018

2018 : accusations de plagiat de la thèse doctorale, publication et tests antiplagiat

Aucune procédure

Reuters rapporte que Sánchez a rendu publics des résultats Turnitin et Plagscan et menacé de poursuivre les médias l'accusant d'avoir copié des passages. La controverse s'inscrit dans une période de scandales universitaires touchant plusieurs responsables espagnols. Les outils avaient relevé des similitudes mais le gouvernement les présentait comme faibles et compatibles avec les citations et formulations techniques. Aucune décision universitaire retirant son doctorat ni condamnation pour fraude académique n'est identifiée.

Imputation
Mise en cause directe

Sources · 2

  1. [1]
    ReutersSpanish PM defends doctoral thesis against reports of plagiarismAgence de presseFiabilité très élevée
  2. [2]

Dernière vérification : 13 septembre 2026

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II. Constellation des liens documentés

  • Fiche liée (portrait ou initiales) — cliquez pour l’ouvrir
  • Épaisseur du trait : nombre de références documentées
  • Survolez ou touchez un trait : controverses et sources

Deux fiches sont reliées lorsqu’une controverse documentée de l’une nomme l’autre. Le lien renvoie à cette controverse et à ses sources ; il n’indique pas une relation personnelle.

Liste des liens documentés (8)
  1. Bertín Osborne1 référence documentée
  2. Francisco Franco1 référence documentée
  3. Irene Montero1 référence documentée
  4. Javier Milei1 référence documentée
  5. King Felipe VI1 référence documentée
  6. Pablo Iglesias1 référence documentée
  7. Pere Aragonès1 référence documentée
  8. Santiago Abascal1 référence documentée

III. Une information a changé ?

Une décision de justice nouvelle, une source manquante, une erreur ? Expliquez-nous ce qui doit être mis à jour : chaque demande est lue par l’équipe éditoriale.

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