Portrait de Jacob Zuma

Photo : Presidential Press and Information Office / Пресс-служба Президента России · CC BY 4.0 · Wikimedia Commons

Né en Afrique du Sud · Nationalité sud-africaine — Politique / institutions / gouvernance / justice

Jacob Zuma

Fiche documentée couvrant 23 controverses, dont « Schabir Shaik : constat judiciaire d'une « generally corrupt relationship » avec Jacob Zuma » et « Révocation de la vice-présidence après la condamnation de Schabir Shaik ».

Vous êtes concerné(e) ? Droit de réponse

Fiche Nº 1359 · Mise à jour le 12 octobre 2026

Portrait de Jacob Zuma

Photo : Presidential Press and Information Office / Пресс-служба Президента России · CC BY 4.0 · Wikimedia Commons

23Controverses documentées
32Sources
2Mises en examen · au total2 closes sans condamnation
1Condamnation

I. Controverses documentées

Affaire · 3 étapes documentées

« Spy tapes » : abandon des poursuites de corruption en 2009, puis décision d'abandon jugée irrationnelle et annulée

Non-lieu / classement
01

2018-03–2026-09

Affaire de l'armement : rétablissement des poursuites pénales en 2018

Mise en examen

Après l'annulation judiciaire de l'abandon de 2009, le NPA a annoncé en mars 2018 le rétablissement contre Zuma de charges de corruption, racketeering, fraude et blanchiment liées au marché d'armement des années 1990 et à ses relations avec Schabir Shaik et Thales. Zuma a comparu et a plaidé non coupable, tout en multipliant les contestations procédurales.

État de la preuve
Documenté
Imputation
Mis en cause

Sources · 2

  1. [1]
    The Guardian / agenciesSouth Africa reinstates corruption charges against Jacob ZumaPresseFiabilité élevée
  2. [2]
    SAFLII / KwaZulu-Natal High CourtS v Zuma and Another (Leave to Appeal) [2026] ZAKZPHC 54Document judiciaireFiabilité très élevée

Dernière vérification : 11 septembre 2026

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02

2026-05–2026-09-11

Affaire de l'armement en 2026 : la Haute Cour ordonne que le procès avance malgré les nouveaux recours interlocutoires

Mise en examen

Le 14 mai 2026, dans la procédure pénale opposant l'État à Zuma et Thales, la KwaZulu-Natal High Court a rejeté des demandes d'autorisation d'appel relatives à des contestations interlocutoires et a ordonné que le procès se poursuive indépendamment de nouvelles demandes de ce type, avec fixation de dates de procès. Le jugement rappelle la longue succession de recours que l'accusation qualifie de stratégie de « Stalingrad » retardant l'examen du fond.

État de la preuve
Documenté
Imputation
Mis en cause

Sources · 1

  1. [1]
    SAFLII / KwaZulu-Natal High CourtS v Zuma and Another (Leave to Appeal) [2026] ZAKZPHC 54Document judiciaireFiabilité très élevée

Dernière vérification : 11 septembre 2026

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14

2009-04–2017-10

« Spy tapes » : abandon des poursuites de corruption en 2009, puis décision d'abandon jugée irrationnelle et annulée

Non-lieu / classement

En avril 2009, peu avant l'accession de Zuma à la présidence, le parquet a abandonné les charges de racketeering, corruption, blanchiment et fraude liées à l'affaire de l'armement, invoquant des enregistrements révélant des manipulations du calendrier des poursuites par des responsables du parquet. Après des années de contentieux engagés par la DA, la décision d'abandon a été jugée irrationnelle et annulée.

État de la preuve
Documenté
Imputation
Mise en cause directe

Sources · 2

  1. [1]
    The GuardianSouth Africa drops corruption case against ZumaPresseFiabilité élevée
  2. [2]
    SAFLII / Supreme Court of AppealZuma v Democratic Alliance; Acting NDPP v Democratic Alliance [2017] ZASCA 146Document judiciaireFiabilité très élevée

Dernière vérification : 11 septembre 2026

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03

2018–2025-12

Frais juridiques payés par l'État : ordre de rembourser 28,96 millions de rands plus intérêts

Procédure civile / administrative

Après qu'une décision antérieure eut jugé invalide la prise en charge par l'État des frais juridiques personnels de Zuma liés à ses poursuites et litiges connexes, la Présidence et le State Attorney ont demandé l'exécution du remboursement. Le 22 octobre 2025, la Haute Cour de Pretoria a ordonné à Zuma de payer 28 960 774,34 rands, plus intérêts et frais.

Imputation
Mise en cause directe

Sources · 2

  1. [1]
    SAFLII / Gauteng High CourtPresidency of the Republic of South Africa and Others v Zuma and Others [2025] ZAGPPHC 1104Document judiciaireFiabilité très élevée
  2. [2]
    SAFLII / Gauteng High CourtZuma v Presidency of the Republic of South Africa and Others [2025] ZAGPPHC 1233Document judiciaireFiabilité très élevée

Dernière vérification : 11 septembre 2026

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Affaire · 4 étapes documentées

Inéligibilité à l'Assemblée nationale en 2024 en raison de la peine pour outrage

Condamnation
04

2024-03–2024-05

Inéligibilité à l'Assemblée nationale en 2024 en raison de la peine pour outrage

Condamnation

Après que le parti uMkhonto weSizwe a placé Zuma sur sa liste pour les élections de 2024, un contentieux a porté sur l'application de l'article 47(1)(e) de la Constitution aux 15 mois de prison prononcés pour outrage. Le 20 mai 2024, la Cour constitutionnelle a déclaré que Zuma avait bien été « convicted of an offence » et condamné à plus de douze mois sans option d'amende, ce qui le rendait inéligible à l'Assemblée nationale jusqu'à l'expiration du délai constitutionnel de cinq ans après l'achèvement de la peine.

Imputation
Mise en cause directe

Sources · 1

  1. [1]
    SAFLII / Constitutional CourtElectoral Commission of South Africa v Umkhonto Wesizwe Political Party and Others [2024] ZACC 6Document judiciaireFiabilité très élevée

Dernière vérification : 11 septembre 2026

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06

2021-09–2023-08

Libération conditionnelle médicale accordée contre l'avis du board, annulée comme illégale, puis remise de peine en 2023

Aucune procédure

En septembre 2021, le National Commissioner Arthur Fraser a accordé à Zuma une libération conditionnelle médicale malgré la décision du Medical Parole Advisory Board de ne pas la recommander. Les juridictions ont ensuite annulé cette décision comme illégale et la Supreme Court of Appeal a confirmé que Zuma devait juridiquement retourner en détention. En août 2023, lors de son retour administratif en prison, une remise spéciale de peine décidée par le système correctionnel lui a permis d'être libéré le même jour.

État de la preuve
Documenté

Sources · 2

  1. [1]
    SAFLII / Supreme Court of AppealNational Commissioner of Correctional Services v Democratic Alliance and Others [2022] ZASCA 159Document judiciaireFiabilité très élevée
  2. [2]
    South African GovernmentCorrectional Services decision on former President Jacob ZumaDocument officielFiabilité élevée

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10

2020–2021-02

Commission Zondo : ordre de témoigner de la Cour constitutionnelle puis refus de se conformer

Condamnation

Après des comparutions partielles et des conflits répétés avec la Commission Zondo, Zuma a refusé de continuer à témoigner. En janvier 2021, la Cour constitutionnelle lui a ordonné de comparaître et de répondre aux questions de la Commission. Il ne s'est pas conformé à cette ordonnance et a poursuivi ses attaques contre la légitimité de la Commission et certains acteurs judiciaires.

État de la preuve
Documenté
Imputation
Mise en cause personnelle

Sources · 2

  1. [1]
    SAFLII / Constitutional CourtSecretary of the Judicial Commission v Zuma – contempt judgment contextDocument judiciaireFiabilité très élevée
  2. [2]
    SAFLII / Constitutional CourtSecretary of the Judicial Commission v Zuma – rescission judgmentDocument judiciaireFiabilité très élevée

Dernière vérification : 11 septembre 2026

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11

2021-06–2021-09

Condamnation pour outrage à la Cour constitutionnelle et peine de 15 mois de prison

Condamnation

Le 29 juin 2021, la Cour constitutionnelle a déclaré Zuma coupable du crime d'outrage pour son refus de se conformer à l'ordonnance lui imposant de coopérer avec la Commission Zondo et l'a condamné à 15 mois d'emprisonnement sans option d'amende. Sa demande de rescission a ensuite été rejetée.

État de la preuve
Établi par la justice
Imputation
Mise en cause personnelle

Sources · 2

  1. [1]
    SAFLII / Constitutional CourtSecretary of the Judicial Commission of Inquiry v Zuma [2021] ZACC 18Document judiciaireFiabilité très élevée
  2. [2]
    SAFLII / Constitutional CourtElectoral Commission of South Africa v MK Party and Others [2024] ZACC 6Document judiciaireFiabilité très élevée

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05

2023-12–2024-07

Soutien puis leadership de MK et expulsion de l'ANC après les élections de 2024

Aucune procédure

Zuma a annoncé qu'il soutiendrait le nouveau parti uMkhonto weSizwe (MK) contre l'ANC, tout en affirmant initialement conserver son appartenance historique à l'ANC. Devenu le visage et le dirigeant de MK, il a contribué à un résultat d'environ 15 % des voix en 2024, élément majeur de la perte de la majorité absolue de l'ANC. L'ANC l'a ensuite expulsé pour avoir activement œuvré à évincer son propre parti du pouvoir.

État de la preuve
Documenté
Imputation
Responsabilité politique

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07

2022-09–2023-10

Poursuite privée de Billy Downer et Karyn Maughan annulée comme abus de procédure

Non-lieu / classement

Zuma a engagé une poursuite privée contre le procureur Billy Downer et la journaliste Karyn Maughan, alléguant une divulgation illégale d'informations médicales dans le cadre de son procès de corruption. Une formation de trois juges a annulé les summons, interdit la poursuite sur les mêmes bases et imposé à Zuma des frais punitifs ; les juridictions ont qualifié la démarche d'abus de procédure poursuivi à des fins ultérieures.

État de la preuve
Documenté
Imputation
Mise en cause directe

Sources · 2

  1. [1]
    SAFLII / KwaZulu-Natal High CourtMaughan v Zuma and Others; Downer v Zuma and Another [2023] ZAKZPHC 59Document judiciaireFiabilité très élevée
  2. [2]
    SAFLII / Supreme Court of AppealZuma v Downer and Another [2023] ZASCA 132Document judiciaireFiabilité très élevée

Dernière vérification : 11 septembre 2026

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08

2022-12–2023-07

Poursuite privée de Cyril Ramaphosa annulée comme illégale, inconstitutionnelle et motivée par un but ultérieur

Non-lieu / classement

Zuma a tenté de poursuivre pénalement à titre privé le président Cyril Ramaphosa, l'accusant notamment d'avoir été accessoire après le fait dans le dossier de la divulgation de son certificat médical par Billy Downer et Karyn Maughan. La Haute Cour a annulé les summons et déclaré la poursuite illégale, inconstitutionnelle et invalide.

État de la preuve
Documenté
Imputation
Mise en cause directe

Sources · 1

  1. [1]
    SAFLII / Gauteng High CourtPresident of the Republic of South Africa v Zuma and Others [2023] ZAGPJHC 783Document judiciaireFiabilité très élevée

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09

2022-01–2022-06

Rapport final de la Commission Zondo : conclusions sévères sur la state capture sous la présidence Zuma

Enquête

Les différentes parties du rapport final de la Commission Zondo ont décrit une capture systémique de l'État sous la présidence Zuma et ont formulé de nombreuses conclusions sur ses relations avec les Gupta, son rôle dans certaines nominations, sa conduite à l'égard d'entreprises publiques et son échec à protéger des institutions contre des intérêts privés. Le rapport a recommandé ou envisagé des investigations et poursuites dans plusieurs domaines.

État de la preuve
Documenté
Imputation
Responsabilité politique

Sources · 2

  1. [1]
    Commission of Inquiry into Allegations of State CaptureFinal ReportsDocument officielFiabilité très élevée
  2. [2]
    South African GovernmentJudicial Commission of Inquiry into State Capture Report – documentsDocument officielFiabilité très élevée

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12

2016–2018-01

Échec du recours contre la mesure corrective « State of Capture » et condamnation personnelle aux frais

Procédure civile / administrative

Zuma a demandé l'annulation de la mesure corrective de la Public Protector lui imposant d'établir une commission judiciaire sur la state capture. En décembre 2017, la Haute Cour a rejeté son recours, maintenu le mécanisme de commission et lui a imposé personnellement une partie des frais, critiquant le caractère déraisonnable de sa démarche. En janvier 2018, Zuma a finalement établi la commission présidée par le juge Raymond Zondo.

État de la preuve
Documenté
Imputation
Responsabilité politique

Sources · 2

  1. [1]
  2. [2]
    South African GovernmentPresident Jacob Zuma on establishment of Commission of Inquiry into State CaptureDocument officielFiabilité très élevée

Dernière vérification : 11 septembre 2026

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13

2018-02

Rappel par l'ANC et démission forcée de la présidence

Aucune procédure

Après une longue accumulation de controverses et alors que l'ANC avait élu Cyril Ramaphosa à sa tête, le National Executive Committee de l'ANC a rappelé Zuma en février 2018. Le caucus parlementaire se préparait à soutenir une motion de défiance s'il refusait de partir. Le 14 février, Zuma a annoncé sa démission avec effet immédiat.

État de la preuve
Documenté
Imputation
Responsabilité politique

Sources · 2

  1. [1]
    South African GovernmentPresident Jacob Zuma on decision to resign as President of South AfricaDocument officielFiabilité très élevée
  2. [2]
    Parliament of South AfricaSpeaker Receives Letter of Resignation from President ZumaDocument parlementaireFiabilité très élevée

Dernière vérification : 11 septembre 2026

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15

2017-03–2017-04

Limogeage de Pravin Gordhan et déclassement de la note souveraine sud-africaine en catégorie spéculative

Aucune procédure

Zuma a limogé le ministre des Finances Pravin Gordhan lors d'un remaniement fin mars 2017. S&P a ensuite abaissé la note souveraine en catégorie spéculative, citant les changements de leadership et le risque de changement de politique ; le limogeage a aussi provoqué une contestation au sein de l'ANC et une nouvelle chute des actifs sud-africains.

État de la preuve
Documenté
Imputation
Responsabilité politique

Sources · 1

  1. [1]
    Reuters via Investing.comS&P cuts South Africa to junk as Zuma faces ANC backlash over GordhanPresseFiabilité élevée

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16

2009–2016

Nkandla : dépenses publiques, conclusions de la Public Protector et violation constitutionnelle constatée par la Cour constitutionnelle

Procédure civile / administrative

Des centaines de millions de rands de fonds publics ont été dépensés pour des travaux de sécurité à la résidence privée de Zuma à Nkandla, dont certains éléments furent considérés comme non sécuritaires. La Public Protector lui a ordonné de rembourser une part raisonnable de ces avantages. Zuma et la majorité parlementaire ont initialement soutenu une autre approche, entraînant un contentieux constitutionnel majeur.

État de la preuve
Documenté
Imputation
Responsabilité politique

Sources · 1

  1. [1]
    SAFLII / Constitutional CourtEconomic Freedom Fighters v Speaker of the National Assembly; Democratic Alliance v Speaker [2016] ZACC 11Document judiciaireFiabilité très élevée

Dernière vérification : 11 septembre 2026

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17

2016-11

« State of Capture » : rapport de la Public Protector sur l'influence des Gupta et recommandation d'une commission judiciaire

Enquête

Le rapport « State of Capture » de la Public Protector a examiné des allégations de conduite impropre et contraire à l'éthique de Zuma, de responsables publics et de la famille Gupta concernant notamment des nominations ministérielles et d'entreprises publiques ainsi que des avantages contractuels. Il a recommandé une commission d'enquête judiciaire plus approfondie.

État de la preuve
Allégations
Imputation
Responsabilité politique

Sources · 2

  1. [1]
    State Capture CommissionState of Capture report and final State Capture Commission reportsDocument officielFiabilité très élevée
  2. [2]
    SAFLII / Gauteng High CourtPresident v Office of the Public Protector [2017] ZAGPPHC 747Document judiciaireFiabilité très élevée

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18

2015-06

Omar el-Béchir : non-arrestation et départ d'Afrique du Sud malgré le mandat de la CPI et une ordonnance judiciaire

Procédure civile / administrative

Lors du sommet de l'Union africaine de 2015, le gouvernement sud-africain n'a pas arrêté le président soudanais Omar el-Béchir, recherché par la CPI, et celui-ci a quitté le pays alors qu'une ordonnance de la Haute Cour interdisait son départ dans l'attente de la décision sur l'arrestation. La Haute Cour a déclaré le défaut d'arrestation incompatible avec la Constitution et invalide.

État de la preuve
Documenté

Sources · 1

  1. [1]

Dernière vérification : 11 septembre 2026

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19

2015-12

Limogeage de Nhlanhla Nene et nomination de David van Rooyen : choc financier puis volte-face

Aucune procédure

Le 9 décembre 2015, Zuma a limogé sans explication détaillée le ministre des Finances Nhlanhla Nene et l'a remplacé par le peu connu David van Rooyen. Le rand a chuté à des niveaux records, les marchés et obligations se sont fortement dégradés et la décision a provoqué une crise politique et économique. Quatre jours plus tard, Zuma a remplacé van Rooyen par l'ancien ministre Pravin Gordhan.

État de la preuve
Documenté
Imputation
Responsabilité politique

Sources · 2

  1. [1]
  2. [2]
    Reuters via The GuardianPresident Zuma hires South Africa's third finance chief in a weekPresseFiabilité élevée

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20

2009-11–2012-10

Nomination de Menzi Simelane comme procureur national déclarée irrationnelle et invalide

Aucune procédure

Zuma a nommé Menzi Simelane National Director of Public Prosecutions en novembre 2009 malgré des éléments critiques issus de la commission Ginwala sur son intégrité et sa conduite. La nomination a été contestée comme irrationnelle au regard de l'exigence que le chef du parquet soit une personne « fit and proper ».

État de la preuve
Documenté
Imputation
Responsabilité politique

Sources · 1

  1. [1]
    SAFLII / Constitutional CourtDemocratic Alliance v President of South Africa and Others [2012] ZACC 24Document judiciaireFiabilité très élevée

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21

1996–2006

Schabir Shaik : constat judiciaire d'une « generally corrupt relationship » avec Jacob Zuma

Condamnation visant un tiers

Protagoniste non poursuivi — cette procédure n’est pas comptée dans ses mises en examen ou condamnations.

Dans le procès de son conseiller financier Schabir Shaik, les juridictions ont retenu qu'entre 1996 et 2002 Shaik et Zuma avaient entretenu ce que le tribunal a qualifié de « generally corrupt relationship » : paiements fréquents en faveur de Zuma et interventions politiques de Zuma au bénéfice des intérêts de Shaik. La Cour suprême d'appel a repris ce constat en 2006.

État de la preuve
Documenté
Rôle du protagoniste
Protagoniste non poursuivi

Sources · 1

  1. [1]
    SAFLII / Supreme Court of AppealS v Shaik and Others (Civil Appeal) [2006] ZASCA 106Document judiciaireFiabilité très élevée

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22

2005-11–2006-05

Procès pour viol : acquittement, mais forte controverse sur ses déclarations relatives au VIH

Relaxe / acquittement

Zuma a été jugé pour le viol d'une femme séropositive proche de sa famille. Il a reconnu une relation sexuelle mais a soutenu qu'elle était consentie. Le 8 mai 2006, la Haute Cour l'a acquitté, le juge concluant qu'une relation consensuelle avait eu lieu. Son témoignage selon lequel il avait pris une douche après le rapport en pensant réduire le risque de contracter le VIH a provoqué une controverse nationale, compte tenu de son ancien rôle dans la politique de lutte contre le sida.

Imputation
Mise en cause directe
Évolution de la procédure
  1. Mise en examen — Mise en examen ou inculpation avant l'issue actuelle

Sources · 2

  1. [1]
    Reuters via Al JazeeraZuma acquitted of rapePresseFiabilité élevée
  2. [2]

Dernière vérification : 11 septembre 2026

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23

2005-06

Révocation de la vice-présidence après la condamnation de Schabir Shaik

Protagoniste victime

Protagoniste victime — cette procédure n’est pas comptée dans ses mises en examen ou condamnations.

Le président Thabo Mbeki a démis Zuma de ses fonctions de vice-président de l'Afrique du Sud en juin 2005 après la condamnation pour corruption de Schabir Shaik et les conclusions judiciaires décrivant la relation entre les deux hommes. Cette décision a déclenché une crise politique interne à l'ANC et nourri la thèse de Zuma selon laquelle il faisait l'objet d'une opération politique.

Imputation
Mise en cause directe
Rôle du protagoniste
Protagoniste victime

Sources · 2

  1. [1]
    The GuardianMbeki sacks deputy over corruption scandalPresseFiabilité élevée
  2. [2]

Dernière vérification : 11 septembre 2026

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II. Constellation des liens documentés

  • Fiche liée (portrait ou initiales) — cliquez pour l’ouvrir
  • Épaisseur du trait : nombre de références documentées
  • Survolez ou touchez un trait : controverses et sources

Deux fiches sont reliées lorsqu’une controverse documentée de l’une nomme l’autre. Le lien renvoie à cette controverse et à ses sources ; il n’indique pas une relation personnelle.

Liste des liens documentés (6)
  1. Cyril Ramaphosa2 références documentées
  2. Pravin Gordhan2 références documentées
  3. Thabo Mbeki2 références documentées
  4. Bheki Cele1 référence documentée
  5. Johann Rupert1 référence documentée
  6. Zweli Mkhize1 référence documentée

III. Une information a changé ?

Une décision de justice nouvelle, une source manquante, une erreur ? Expliquez-nous ce qui doit être mis à jour : chaque demande est lue par l’équipe éditoriale.

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